• La vérité sur l'affaire lyonnaiseVendredi 7 décembre. Une heure de trajet grosso merdo pour parcourir les quelques 600 km qui nous séparaient de la capitale des Gaules. Une atmosphère sibérienne nous attaquait dès notre sortie de l'aéroport dans l'attente de choper un Rhône Express, efficace rapide et confortable ( Bordeaux serait vraiment bien inspirer de l'envisager...). 30 minutes utilisées à twetter et à échanger des sms avec un de nos hôtes. Excitation à son comble. Glimpse et Bree nous attendaient à la station de la Part-Dieu.

    Impossible de se louper entre nains. Dès que nous avions posé un pied sur le quai en terre lyonnaise, notre comité d'accueil le sourire aux lèvres nous tendaient les bras et les joues pour nous accueillir dignement. Et nous voilà en train de continuer une conversation comme si nous nous étions quittés la veille. La machine à blabla venait d'être enclenché et ne s'éteindrait pas de sitôt. Cinq minutes plus tard, Waquete et la Cigogne rejoignaient le groupe dans lequel il manquait encore deux beaux mâles. Bree n'ayant décidemment pas un GPS livré en série, ce fut Glimpse qui prit les commandes de l'équipe pour nous conduire dans les dédales des rues lyonnaises, à pied bien entendu puisque forcément ce jour là les transports en commun étaient aux abonnés absents. Nous avons usés nos souliers pour conquérir la Croix Rousse au prix d'ecaliers de la torture surtout lorsque tu as un bagage de trois tonnes à trainer. Là un bouledogue français, nommé Gunther, tomba littéralement amoureux de moi où plutôt de mon bas ventre (et c'est compréhensible :-) ) tandis que sa colocataire de la gent féline faisait sa bourgeoise en nous regardant de haut. Pas le temps de souffler, l'organisation millimétrée devait être respectée. Nous étions attendu chez Bree...pour un cocktail dinatoire. Ce fut donc dans le vieux Lyon que nous avons également fait connaissance du charmant mari de Bree qui je ne sais pour quelle rasion se fait appeler Princesse Poufiasse...alors qu'il est vraiment tout le contraire.

    Les petits plats villeroy dans les grands, la collection de verrine entière, tout était prétexte à nous offrir le meilleur de l'hospitalité lyonnaise tandis que nous exposions nos vies et profitions de cette franche camaraderie qui fait chaud au coeur. Un peu plus tard dans la soirée, exténué de fatigue et passablement énervé de sa journée, MSH faisait son entrée magistrale complétant ainsi la fine équipe de huit mâles...la touze pouvait commencer réellement. Je ne dévoilerai rien ici sur les détails de la partie fine, respectant le souhait de chacun de conserver un semblant de dignité...même si au cours de ce week-end je fus souvent solllicité pour frotter le dos du joli alsacien sous sa douche et que j'ai joué au docteur avec Bree.

    Tu crois au coup de foudre en amour ?...en amitié l'alchimie est la même et je crois qu'il s'est réllement passé une connection entre nos huit âmes comme si nous nous attendions depuis longtemps si bien que cette première soirée passée tous ensemble fut une merveille d'échanges et de partages. Nous avons terminé vers deux trois heures du matin ravis car ce week-end n'en était qu'à ses balbutiements.

    Samedi 8 décembre. Glimpse et MSH partis aux aurores à cause de ces maudits touristes, nous avons eu droit à une grasse matinée, en partie crapuleuse, et avons pu tripoté d'autres boutons (celle d'une Jura) sous l'oeil inquisiteur de Buffy et profité d'un bon massage de couilles par un expert quadrupède visiblement très excité. Une fois prêt, avec nos multiples épaisseurs pour combattre le froid polaire, nous rejoignons la jolie troupe et nous nous fondons dans le groupe de touriste dont Glimpse est le guide pour une visite des secrets du Vieux Lyon. Et je crois que nous avons sérieusement abaissé la moyenne d'âge. Ce fut un enchantement malgré le froid humide transperçant...et nous avons traboulé à plusieurs reprises...hmm c'était bon...tellement bon que nous avons perdu Bree harrasé de fatigue et terrassé par un virus agressif. A la fin de la visite, nous étions carrément morts, transis de froid, les vessies pleines à craquer et les extrémités réduites au silence. Quoi de bon qu'une boisson bien chaude pour recharger les batteries...c'était sans compter sur l'affluence...allez marchons encore un peu...pas trop je pouvais plus tenir mes sphincters en place. Après cette pause amplement méritée, nous sommes retournés tranquillement dans les appartements de Glimpse et MSH (sans ce dernier que nous ne reverrons que très très tardivement....) en compagnie de Waquete et de la Cigogne pour vider une bouteille de Champagne...et rire encore et toujours. Quelques temps plus tard, nous nous sommes aperçus que 25cm...c'est énorme surtout pour tout prendre en bouche mais les gourmands que nous étions ont finalement avalés et déglutis avec délectation. Encore un orgasme.

    Puis vint le temps culturel, celui de l'événement lyonnais, le temps de l'illumination. Magique et indescriptible. Un formidable son et lumière à faire scintiller tes rétines...le seul hic...le seul détail vraiment gênant...la foule !! très compacte, collé serré...heureusement j'avais une belle brochette d'escort boy pour me protéger :)...cela ne nous a pas empéché de croiser de nombreuses bites très très larges limites dangereuses...c'était une twittouze aussi donc je n'allais pas me plaindre :)...malheureusement certains lieux n'étaient pas du tout abordables sous peine de mourir asphyxié ou pire écrasé...cela pouvait attendre le lendemain.

     

     


    1 commentaire
  • am1

    Que le hasard et les coincidences sont parfois sources de plaisir et de partage. Qu'il est difficile de nos jours de pouvoir se tisser de nouveaux liens d'amitié tant la superficialité des relations est maîtresse en ce monde en péril.

    La vie ressemble à une partition de musique avec son rythme ponctué de rondeurs pleines, de virages en crochets, de soupirs, parfois même de silences. Son intonation varie selon les circonstances avec des clés pouvant la faire vibrer selon différentes intensités et couleurs. Elle est souvent ponctuée de dièse et de bémol pour en apprécier toute sa saveur. L'ensemble est symphonie d'amour, de haine, de complicité ou d'amitié...et c'est bien sur cette dernière nuance que j'aimerai te faire danser.

    Croiser des nouveaux regards, tu le fais chaque jour et chaque heure. Rencontrer des inconnus et y reconnaitre des amis (des vrais), ce n'est pas monnaie courante et pourtant qu'il est bon de forcer le destin en écoutant ses intuitions et reconnaitre avec un plaisr immense que ton instinct ne t'avait point dupé. Je sentais l'irrésitible envie de me rendre en capitale des Gaules depuis que les premiers contacts avec ces lyonnais avaient été établis par l'intermédiaire de nos blogs respectifs puis rapidement sur le réseau social de l'oiseau bleu. Je savais sans vraiment me l'expliquer que le courant était susceptible de passer entre nous. A force de tchater régulièrement, l'idée d'une partwittouze s'est immiscé dans nos échanges. La cigogne alléchée par une histoire de saucisses (va comprendre pourquoi), insista pour que nous puissions tous nous voir dans les plus brefs délais ce que mon planning n'autorisait pas extrêmement facilement. L'animal aquatique nocturne, qui connaissait déjà bien les lyonnais pour les avoir déjà essayés et que j'avais eu avec mon Homme le bonheur de vivre une belle après-midi de septembre en sa compagnie, devenait lui aussi membre du club de la partwittouze et garantissait ainsi une cohésion de facto du futur groupe. En regardant mon agenda, la seule date disponible correspondait par magie à l'évenement lyonnais de l'année mondialement reconnu, celui de la fête des Lumières...et là toute la machinerie se mit en place pour assurer une organisation des plus parfaites, quasi militaire, témoignant dèjà de la légendaire et non usurpée hospitalité lyonnaise. Dans l'attente, un échange de mail fusa entre les différents participants teinté d'un humour corrosif précurseur d'une future entente cordiale...

    Tout le monde piaffait réellement d'impatience et noyait son attente dans un flot de gazouillis qui a sans doute agacé (ou fait jalousé) les twittos de nos timelines respectives. Seulement voilà, la question était de savoir si le virtuel sympathique n'allait pas tourner en cauchemar dans la réalité...et si nous ne nous entendions pas ? Et si nous tombions chez des psychopathes ?...et si tout n'était que superficialité ?...et si...et si...et si...le mieux était de foncer tête baissée dans l'aventure...et de voir.

    ....la suite très bientôt.

     

     


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